dimanche 16 janvier 2011

rencontre, MDLVII



Mon pays ce n’est pas cette terre fragile de gravier et de boue
où patine l’espoir au fil des jours.
Ce n’est pas ces amas d’ordures et de ferraille qui jonchent le sol,
ni la mort lente et lâche de ces hommes dégradables
par infusion de misère et de mots creux.
Mon pays ce n’est pas ce mélange criard de clair obscur.
où mon cœur épie en vain l’arrivée du jour.


Mon pays, c’est ton sourire d’or pur et de pierres précieuses
qui reflète tout le trésor de ton cœur bantou,
où chante l’amour comme un jour de fête.
C’est ta peau couleur de clair de lune où mes doigts la nuit deviennent paroles
et te font signe dans la pénombre.
C’est tes mains plus douces que fleur d’hibiscus fraîche éclose
ta bouche aux lèvres douceur de taffetas,
où je bois le vrai souffle de vie au sortir de tes entrailles.
Mon pays, c’est toi, étoile polaire de mes nuits,
sens de ma vie à chaque instant,
et je perdrais raison sans tes lèvres qui mordent les miennes
pour m’offrir ta salive salvatrice,
ta langue plus fougueuse que mille étalons en rut.






Et ma maison c’est ton cœur.



2 commentaires:

Aymon a dit…

quelle charme...tant de beauté pur, inspirant de sauvages étreintes devant une femme si érotiquement
divine......un modèle unique que j'aimerais tant peindre en baisés fougueux...

APOLLINE 2 a dit…

Baisers...

Et pour la fougue, à vrai dire nous préférons les Aymones.


❤.