lundi 31 octobre 2011

rencontre, MDCCCXLV





EROS, OU THANATOS ?







le grand livre des morts,
ou la pomme à croquer ?



dimanche 30 octobre 2011

rencontre, MDCCCXLIV




Ferme tes yeux ! Je suis l'invisible présence
Pense de tout ton coeur ce que pense le mien,
Tandis que leurs trésors d'intime complaisance








Se livrent aux faveurs d'une extase qui vient…









samedi 29 octobre 2011

rencontre, MDCCCXLIII




Amor fra l’erbe una leggiadra rete
d’oro et di perle tese sott’un ramo
dell’arbor sempre verde ch’i’ tant’amo,
benche n’abbia ombre piú triste che liete.







L’ésca fu ’l seme ch’egli sparge et miete,
dolce et acerbo, ch’i’ pavento et bramo;
le note non fur mai, dal dí ch’Adamo
aperse gli occhi, sí soavi et quete.


E ’l chiaro lume che sparir fa ’l sole
folgorava d’intorno: e ’l fune avolto
era la man ch’avorio et neve avanza.







Cosí caddi a la rete, et qui m’àn colto
gli atti vaghi et l’angeliche parole,
e ’l piacer e ’l desire et la speranza.



vendredi 28 octobre 2011

rencontre, MDCCCXLII



Dos cuerpos frente a frente
son a veces dos olas
y la noche es océano.


Dos cuerpos frente a frente
son a veces dos piedras
y la noche desierto.







Dos cuerpos frente a frente
son a veces raíces
en la noche enlazadas.


Dos cuerpos frente a frente
son a veces navajas
y la noche relámpago.


Dos cuerpos frente a frente
son dos astros que caen
en un cielo vacío.



jeudi 27 octobre 2011

mercredi 26 octobre 2011

rencontre, MDXL




LA COCOTTE










...ou d'autres jolis usages du papier




mardi 25 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXIX




LA ROUGE ET LA NOIRE








Juste histoire de rester dans la littérature...





lundi 24 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXVIII





Lundi-Lune, Lundi-Plume








- Encore ! me direz-vous

- Que voulez-vous... Quoi de plus sérieux que le plaisir ?






dimanche 23 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXVII




PETITES LECTURES
MATINO-DOMINICALES...






Lire d'un doigt, rêver d'un autre...



samedi 22 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXVI









Prendre sa plume...

Savoir que d'autres alors en leur coeur

un peu plus inspirées







PRENDRONT LEUR PIED.



vendredi 21 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXV



Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.


Amis de la science et de la volupté,
Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres ;
L’Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S’ils pouvaient au servage incliner leur fierté.


Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin ;


Leurs reins féconds sont pleins d’étincelles magiques
Et des parcelles d’or, ainsi qu’un sable fin,






Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.



jeudi 20 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXIV




DANSE








DANSE MA DAME DANSE
DANS MON ÂME D'AMOUREUSE





mercredi 19 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXIII




Ô Mémoire, écris-moi








parle-moi dans mes songes,
berce-moi dans ce sommeil aux draps froissés de Toi...





mardi 18 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXII




ANGE D'ENFANCE.






Laissons-nous nous envoler.



lundi 17 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXXI




A la fenêtre d'Octobre...








Qui donc vient que seules voient les Fées ?




dimanche 16 octobre 2011

samedi 15 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXIX




"Bonjour, monsieur Petit Ours" dit alors Alice.








Elle avait dû se tromper d'histoire.

A moins qu'il n'y eût jamais qu'une histoire. Une seule. Une seule histoire à laquelle il s'agissait bien entendu de croire. De croire plus que jamais. Dur comme fer et doux comme l'air.




vendredi 14 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXVIII




COUP DE VENT








Mais le coup de foudre marche aussi.

En terme de passion, tous les coups sont permis.




jeudi 13 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXVII




BEAUTE.







Vieillir n'est pas s'enlaidir.






Chaque ride nouvelle est une ligne écrite
sur le grand livre de ton éternité.





mercredi 12 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXVI






Ah... Te le dire à tes genoux,
Puis sur ta bouche tendre fondre
Prendre, joindre, geindre et frémir
Et te sentir toute répondre
Jusqu'au même point de gémir...









Quoi de plus fort, quoi de plus doux ?








Que l'heure de Toi, que l'heure de Nous...




mardi 11 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXV




Tout beau corps, toutes belles images
Sont grossiers auprès de son visage
Que Philis a reçu des cieux.
Sa bouche, son rire et ses yeux
Mettent tous les coeurs au pillage.


Sa gorge est un divin ouvrage.
Rien n'est si droit que son corsage :
Enfin elle a, pour dire mieux,
Tout beau.


Parmi tout ce qui plus m'engage,
Est un certain petit passage,
Qui, vermeil et délicieux…








Mais ce secret est pour les Dieux,
Ma plume changeons de langage
Tout beau.




lundi 10 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXIV




DONNER DANS LA DENTELLE...








S'ADONNER ...









AUX PLUS DOUX DES FRISSONS...




dimanche 9 octobre 2011

samedi 8 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXII




SENSUEL SAMEDI.







Tout juste le dessein de la Caresse.



vendredi 7 octobre 2011

rencontre, MDCCCXXI









Pour ma part aux bazars,
j'ai toujours préféré les hasards.


Les si doux, les si voluptueux hasards...




jeudi 6 octobre 2011

rencontre, MDCCCXX




Belle, si belle...






Comme une lune en ton ciel...




mercredi 5 octobre 2011

mardi 4 octobre 2011

lundi 3 octobre 2011

rencontre, MDCCCXVII




L'AUTOPORTRAIT A LA SALLE DE BAINS.







Sa peau, piège sublime où tombe le vertige en suivant la pente du ventre qui s’étrangle, parfum de poivre noir dans le poil en triangle, un éclat de pomme dans la gorge, vestige du paradis...



dimanche 2 octobre 2011

rencontre, MDCCCXVI




L'ORIGINE DU MONDE, II








Un univers entier, un univers immense
et juste un doigt de plaisir...





samedi 1 octobre 2011

rencontre, MDCCCXV




MARGARET D'AUTOMNE...







Frimas et frissons font à mes doigts robe de noces...




vendredi 30 septembre 2011

rencontre, MDCCCXIV





FETICHISME DE LA GRÂCE, VII









jeudi 29 septembre 2011

rencontre, MDCCCXIII





FETICHISME DE LA GRÂCE, VI









mercredi 28 septembre 2011

rencontre, MDCCCXII





FETICHISME DE LA GRÂCE, V









mardi 27 septembre 2011

rencontre, MDCCCXI





FETICHISME DE LA GRÂCE, IV









lundi 26 septembre 2011

rencontre, MDCCCX





FETICHISME DE LA GRÂCE, III









**

dimanche 25 septembre 2011

rencontre, MDCCCIX





FETICHISME DE LA GRÂCE, II








**

samedi 24 septembre 2011

vendredi 23 septembre 2011

rencontre, MDCCCVII




Automne...







Ma belle automne que mon désir effeuille...




jeudi 1 septembre 2011

rencontre, MDCCLXXXV



Toi, tu dois les aimer, les grands ciels de septembre,
Profonds, brûlants d'or vierge et trempés d'outremer.
Où dans leurs cheveux roux les naïades d'Henner
Tendent éperdument leur buste qui se cambre.


La saveur d'un fruit mûr et la chaleur de l'ambre
Vivent dans la souplesse et l'éclat de leur chair,
Et le désir de mordre est dans leur regard clair,
Dans l'étirement âpre et lassé de leur membre.


Leur prunelle verdâtre, où nagent assombris
Le reflet de la source et le bleu des iris,
A le calme accablant des lentes attirances.


On rêve des baisers qui seraient des souffrances,
Des hymens énervants et longs, les reins taris...






Ô nymphe, ô source antique aux froides transparences !



dimanche 14 août 2011

rencontre, MDCCLXV




Hoy me he tendido junto a una joven pura
como a la orilla de un océano blanco,
como en el centro de una ardiente estrella
de lento espacio.








De su mirada largamente verde
la luz caía como un agua seca,
en transparentes y profundos círculos
de fresca fuerza.


Su pecho como un fuego de dos llamas
ardía en dos regiones levantado,
y en doble río llegaba a sus pies,
grandes y claros.


Un clima de oro maduraba apenas
las diurnas longitudes de su cuerpo
llenándolo de frutas extendidas
y oculto fuego.



samedi 13 août 2011

rencontre, MDCCLXIV



Penser qu'on vivra jamais dans cet astre,
Parfois me flanque un coup dans l'épigastre.


Ah ! tout pour toi, Lune, quand tu t'avances
Aux soirs d'août par les féeries du silence !






Et quand tu roules, démâtée, au large
A travers les brisants noirs des nuages !


Oh ! monter, perdu, m'étancher à même
Ta vasque de béatifiants baptêmes !


Astre atteint de cécité, fatal phare
Des vols migrateurs des plaintifs Icare !


Œil stérile comme le suicide,
Nous sommes le congrès des las, préside ;


Crâne glacé, raille les calvities
De nos incurables bureaucraties ;


Ô pilule des léthargies finales,
Infuse-toi dans nos durs encéphales !


Ô Diane à la chlamyde très-dorique,
L'Amour cuve, prend ton carquois et pique


Ah ! d'un trait inoculant l'être aptère,
Les cœurs de bonne volonté sur terre !


Astre lavé par d'inouïs déluges,
Qu'un de tes chastes rayons fébrifuges,


Ce soir, pour inonder mes draps, dévie,
Que je m'y lave les mains de la vie !



mardi 2 août 2011

rencontre, MDCCLIII





DEUX & D'AOÛT










De la difficile façon de faire son autoportrait à deux...





samedi 30 juillet 2011

rencontre, MDCCLII




Si tu m'appartenais (faisons ce rêve étrange !),
Je voudrais avant toi m'éveiller le matin
Pour m'accouder longtemps près de ton sommeil d'ange,
Egal et murmurant comme un ruisseau lointain.


J'irais à pas discrets cueillir de l'églantine,
Et, patient, rempli d'un silence joyeux,
J'entr'ouvrirais tes mains, qui gardent ta poitrine,
Pour y glisser mes fleurs en te baisant les yeux.


Et tes yeux étonnés reconnaîtraient la terre
Dans les choses où Dieu mit le plus de douceur,
Puis tourneraient vers moi leur naissante lumière,
Tout pleins de mon offrande et tout pleins de ton coeur.







Oh ! Comprends ce qu'il souffre et sens bien comme il aime,
Celui qui poserait, au lever du soleil,
Un bouquet, invisible encor, sur ton sein même,
Pour placer ton bonheur plus près de ton réveil !