Un frisson naît et monte en ma forme élancée
lundi 9 mai 2011
rencontre, MDCLXXI
Un frisson naît et monte en ma forme élancée
dimanche 8 mai 2011
samedi 7 mai 2011
vendredi 6 mai 2011
jeudi 5 mai 2011
rencontre, MDCLXVII
Voici la saison fraîche et rose
Où, se levant dans un ciel pur,
Le soleil jeune et blond arrose
Les pâleurs moites de l’azur.
L’Hiver, accroupi dans la pose
D’un vieux mendiant contre un mur,
Grelotte à l’Occident morose
Que remplit un brouillard obscur,
Mais, se déroulant comme une onde,
Une large lumière inonde
L’Orient vague et radieux.
Que les rimeurs de pastorales
Alternent en stances égales
Les gloires des fleurs et des cieux ;
Moi, je chante un hymne candide
A l’amour dont l’aurore humide
Se lève et grandit dans tes yeux.
mercredi 4 mai 2011
mardi 3 mai 2011
lundi 2 mai 2011
dimanche 1 mai 2011
samedi 30 avril 2011
dimanche 24 avril 2011
rencontre, MDCXXXXVII

lundi 4 avril 2011
rencontre, MDCXXXVI
dimanche 3 avril 2011
rencontre, MDCXXXV
Cul dont les doux regars sont d'attrés ambellis,
samedi 2 avril 2011
vendredi 1 avril 2011
mercredi 16 mars 2011
mardi 15 mars 2011
lundi 14 mars 2011
rencontre, MDCXVI
Il est des jours - avez-vous remarqué ? -
Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau,
Plus jeune qu'un enfant, et, vrai! plus gai
Que la même gaieté d'un damoiseau.
L'on se souvient sans bien se rappeler...
Evidemment l'on rêve, et non, pourtant.
L'on semble nager et l'on croirait voler.
L'on aime ardemment sans amour cependant
Tant est léger le cœur sous le ciel clair
Et tant l'on va, sûr de soi, plein de foi
Dans les autres, que l'on trompe avec l'air
D'être plutôt trompé gentiment, soi.
La vie est bonne et l'on voudrait mourir,
Bien que n'ayant pas peur du lendemain,
Un désir indécis s'en vient fleurir,
Dirait-on au cœur plus et moins qu'humain.

Hélas ! Faut-il qu'il meurt ce bonheur ?
Meurent plutôt la vie et son tourment !
Ô dieux cléments, gardez-moi du malheur
D'à jamais perdre un moment si charmant.
dimanche 13 mars 2011
mercredi 9 mars 2011
mardi 8 mars 2011
samedi 5 mars 2011
rencontre, MDCVII
vendredi 4 mars 2011
jeudi 3 mars 2011
mercredi 2 mars 2011
mardi 1 mars 2011
lundi 28 février 2011
dimanche 27 février 2011
samedi 26 février 2011
rencontre, MDC
Polis comme de l'huile, onduleux comme un cygne,
Passaient devant mes yeux clairvoyants et sereins ;
Et son ventre et ses seins, ces grappes de ma vigne,
S'avançaient, plus câlins que les Anges du mal,
Pour troubler le repos où mon âme était mise,
Et pour la déranger du rocher de cristal
Où, calme et solitaire, elle s'était assise.
vendredi 25 février 2011
jeudi 24 février 2011
mercredi 23 février 2011
rencontre, MDXCVI
mardi 22 février 2011
lundi 21 février 2011
dimanche 20 février 2011
samedi 19 février 2011
vendredi 18 février 2011
jeudi 17 février 2011
rencontre, MDXC
Tremble, Leuconoé, de chercher à connaître
L’heure de notre mort ; fuis les calculs pervers
De Babylone. À tout il vaut mieux se soumettre
Que Jovis te concède encor d’autres hivers,
Qu’il les borne au présent, dont mugit l’onde étrusque,
Sois sage, emplis ta cave, et d’un si court chemin
Ôte le long espoir. Je parle, et le temps brusque
S’enfuit. Cueille le jour, sans croire au lendemain.

Carpe diem quam minimum credula postero
mercredi 16 février 2011
mardi 15 février 2011
lundi 14 février 2011
dimanche 13 février 2011
rencontre, MDLXXXVI
TROUBLANTES SENSATIONS, II

Ô poulpe, au regard de soie ! toi, dont l’âme est inséparable de la mienne ; toi, le plus beau des habitants du globe terrestre, et qui commandes à un sérail de quatre cents ventouses ; toi, en qui siègent noblement, comme dans leur résidence naturelle, par un commun accord, d’un lien indestructible, la douce vertu communicative et les grâces divines, pourquoi n’es-tu pas avec moi, ton ventre de mercure contre ma poitrine d’aluminium, assis tous les deux sur quelque rocher du rivage, pour contempler ce spectacle que j’adore !
samedi 12 février 2011
vendredi 11 février 2011
jeudi 10 février 2011
mercredi 9 février 2011
jeudi 3 février 2011
rencontre, MDLXXVI
Apprends-moi le sens de ces silences

Quand dans la chambre tu me tances
Que les rideaux bleutés filtrent l’éclat
De la sueur lors de nos ébats
Dis-moi que nos deux âmes se jumellent
Plus que deux corps qui se chevauchent
Ou contente toi de poser contre mon bras ton sein
Cette main qui contient la promesse des lendemains
L’amour est comme un péché qui s’affirme avec l’acte
Qui survit dans la constance de ces palpitations
Ne nie pas l’impérieuse réalité de cette passion
Furieuse litanie de deux âmes en contact
Il n’y a de coupable que la lumière qui ne souligne
Pas toujours les contours des sommets atteints
Le vibrant baiser mortel du rosier humain
S’agrippant à ce filet de vie qui encore, trépigne
mercredi 2 février 2011
rencontre, MDLXXV
Par-delà les murs clos comme des poings fermés
à travers les barreaux ceinturant le soleil
nos pensées sont verticales et nos espoirs
L'avenir lové au coeur monte vers le ciel
comme des bras levés en signe d'adieu
des bras dressés enracinés dans la lumière
en signe d'appel d'amour de reviens ma vie
Je vous serre contre ma poitrine mes soeurs
bâtisseuses de liberté et de tendresse
et je vous dis à demain car nous le savons
L'avenir est pour demain
L'avenir est pour bientôt











































