jeudi 24 juillet 2008

rencontre, CCCLXXIV



Juillette,







sous le soleil







EXACTEMENT




mercredi 23 juillet 2008

mardi 22 juillet 2008

rencontre, CCCLXXII



Juillette





des Esprites...







lundi 21 juillet 2008

rencontre, CCCLXXI



Juillette,






une saison







en Paradis...








dimanche 20 juillet 2008

rencontre, CCCLXX


En attendant cette heure qui peut-être viendra, mais peut-être aussi ne viendra pas, ne viendra jamais, et précisément pour qu'elle vienne, ne te laisse pas pas enfermer par les minutes qui te cernent, prennent peu à peu le pas sur toi,
t'enferme sans même que tu ne t'en apercoives : marées de tes minutes, règles de tes mois, rides de tes années, vol lent d'une vie, si tu n'y prends pas


garde...






Nais
ô toi, petit foetus encore de tes jours,









nais ô toi, et pas à ta seule apparence, si belle soit-elle, si belle
soit-elle,

si belle







SOIS-TU



rencontre, CCCLXIX


Ensuite, et seulement ensuite, tu pourras pleinement profiter du soleil, des soleils, de l'ensemble des soleils qui te sont offerts et que souvent tu ne sais pas encore






VOIR



samedi 19 juillet 2008

rencontre, CCCLXVIII


Car

A coeur, à corps, à cris

La Belle Etée,






ça cherche aussi quelque chose de plus obscur en Toi

quelque chose qu'il Te faut connaître

et surtout






reconnaître...



vendredi 18 juillet 2008

rencontre, CCCLXVII



Quant aux autres créatures,
quant aux autres regards vers soi souvent portés,







je préfère à cette heure n'en point parler...



jeudi 17 juillet 2008

rencontre, CCCLXVI


Toutes les fées n'étant pas de vraies fées, naturellement. Ou du moins n'étant pas des fées d'Etée, ni même d'Eté. Je veux dire des fées solaires. Certaines faisant de ce solaire une chose solitaire, recueillie, tournée vers une autre saison : sans doute intérieure, encore que...






Discrètes, immobiles souvent, elles te tournent généralement le dos, mais gare au moment pourtant lumineux où elles se retournent, et te prennent dans le cercle de leurs yeux : où elles t'emportent vers cette saison même, vers cette saison où il n'est pas certain que tu trouves ce que ton Enfance y cherchait...

Peut-être parce que ce visage, ce regard,





c'est sans doute un peu le tien



mercredi 16 juillet 2008

rencontre, CCCLXV



La Fille de l'Etée





plus connue sous le nom de la Fille de l'air

une Sylve en fait

une Lutine,
une Espiègle, une Follette, une Jeannette,

et pourquoi pas

et pour de vrai





une Fée...


rencontre, CCCLXIV



La Mère de l'Etée






Plantureuse Mère emplie de Caresses

Frêle

Peau de Terre contre le Fer insolent d'Apollon



mardi 15 juillet 2008

rencontre, CCCLXIII



Et à présent l'Eté.






L'Eté, ou plus exactement l'Etée, est en fait une très jolie jeune fille, naturellement haute en couleurs, mais surtout en saveurs, parfums et autres petites choses secrètes et fort piquantes que toute une chacune se doit de découvrir, si elle désire garder longtemps dans sa mémoire et même ailleurs cette saison à chaque fois unique qui ne demande qu'à la séduire, et à être séduite par elle.


lundi 14 juillet 2008

rencontre, CCCLXII


Bien sûr, aujourd'hui, c'est aussi et surtout


MARIANNE






...la si grande, la si majestueuse, la si impressionnante Marianne (j'allais dire la si belle Marianne, mais en fait, à bien la regarder, et même, à bien la fréquenter tous les jours, je lui préfère sa petite soeur -vous savez bien, celle que beaucoup parmi nous préféreront fêter plutôt dans la nuit du 14 au 15, celle qu'elles vont certainement croiser à l'occasion du


bal,






celle avec qui elles aimeront tellement danser...



rencontre, CCCLXI


Fête Nat tant que tu voudras






MOI







je préfère Léa



dimanche 13 juillet 2008

rencontre, CCCLX


D'autant qu'il est grand temps que tout devienne


possible.



Pour de vrai. Bien au-delà des mots.






Bien au-delà des ombres.



samedi 12 juillet 2008

rencontre, CCCLIX



Alors, ensemble






TOUT DEVIENT POSSIBLE.



rencontre, CCCLVIII



Enfin,
tout dépend de la manière dont on me cherche...






tout dépend de la façon dont on me trouve...



vendredi 11 juillet 2008

rencontre, CCCLVII



Je suis pourtant d'une nature fort douce,
voire angelote.







Disons tout simplement qu'il ne faut pas trop







ME CHERCHER.




rencontre, CCCLVI


Cela finit par faire des journées furibondes


(il y a de quoi)

façon... ancienne






façon...






moderne.



rencontre, CCCLV


Oui,

lécher le ciel et tous ses soleils, enfin !



Et sortir de tout ça...






C'est que trop d'entre nous ont trop longtemps vécu comme de jolies poupées ! Pis : ont tant rêvé de l'être ! Petites choses si lisses, boîtes à d'étranges malices, mystérieuses papillonnes au grand jeu des vertus et des vices...


L'Eternel féminin ?


ça... Allez, ma main aux feux ma langue à la chatte qui d'ailleurs s'en fout bien, du haut de ses sept vies, et tout ce temps pour se répondre, Elle...



jeudi 10 juillet 2008

rencontre, CCCLIV



- Fantasme !






me diras-tu.


- Non, aucun fantasme, juste la réalité du monde tel qu'il va, tel qu'il sent, même si trop souvent
il ne le montre pas, il ne se montre pas. A toi, peut-être, alors, pourquoi pas, de le mettre à nu. De te montrer pour lui, petite fleur qui pourrait bien révéler l'arbre, fruit sucré dans lequel c'est tout le ciel






que l'on pourrait se mettre à lécher...



mercredi 9 juillet 2008

rencontre, CCCLIII


Sachant que celle que je préfère,

de bête,

c'est et ce sera toujours





la bête à deux dos...



rencontre, CCCLII


Jouer,

jouir de ce feu

car, c'est un fait assuré :






Belle qui fait l'ange sait aussi faire







la Bête !


mardi 8 juillet 2008

rencontre, CCCLI



Feu qu'il s'agit toujours de vouloir attraper






sinon de pouvoir saisir...



rencontre, CCCL


L'Eternité ?

La mer allée avec le soleil ?






L'amer hélé par la Merveille :

"Ame sentinelle,
Murmurons l'aveu
De la nuit si nulle
Et du jour en feu."



lundi 7 juillet 2008

rencontre, CCCXLIX



AMOUR,






OU LE MOT DE MA FAIM



rencontre, CCCXLVIII



Paso a paso piedra a piedra

vamos construyendo sueños
vamos haciendo edificios
llenos de esperanzas nuevas


Paso a paso piedra a piedra
vamos regando desiertos
de hierro cemento y arena
vamos derribando puertas
vamos cortando cadenas


Paso a paso piedra a piedra
vamos limando asperezas
vamos sembrando la tierra


Porque caminando juntas
tenemos toda la fuerza






para enfrentarnos al mundo
y cambiar la vida entera



dimanche 6 juillet 2008

rencontre, CCCXLVII


Rejas


rejas que me encuentro
hacia donde mire
cercando mi celda
mi árbol y mi patio



Rejas

que me opacan
hasta los sonidos
y de aquellas olas
sólo llega el eco
débil de su canto
al golpear las rocas


Rejas

que me apartan
de mi mar querido
que sólo me dejan
respirar el aire
con su olor salino


Rejas

que me marcan
el rostro las manos
fría y gris frontera
barrera inmuable
que trunca el abrazo


Cortando mis nubes

mi luna y mi cielo

no conseguirán




acallar mi voz
ni apagar mi fuego.



samedi 5 juillet 2008

rencontre, CCCXLVI



A tes yeux de surprise matinale

je veux m'étonner le premier

A tes lèvres de verveine
je veux boire encore ce rire ailé de gazelle

A tes cheveux de poivre blond
je veux renouveler ma soif

A ton ventre de jeune pêche
je veux attendre l'été murissant





Oreille contre coeur
merveille pour merveille


vendredi 4 juillet 2008

rencontre, CCCXLV



A ton coeur je m'y lie d'une ligne nouvelle





Mon Amour n'y règne pas de pesanteur



jeudi 3 juillet 2008

rencontre, CCCXLIV



A mis hermanas de ayer, de hoy y de siempre





cuya fuerza y cariño me han dado el valor...



mercredi 2 juillet 2008

rencontre, CCCXLIII



Quels secrets dans mon cœur brûle ma jeune amie,
Âme par le doux masque aspirant une fleur ?
De quels vains aliments sa naïve chaleur
Fait ce rayonnement d’une femme endormie ?

Souffles, songes, silence, invincible accalmie,
Tu triomphes, ô paix plus puissante qu’un pleur,
Quand de ce plein sommeil l’onde grave et l’ampleur
Conspirent sur le sein d’une telle ennemie.

Dormeuse, amas doré d’ombres et d’abandons,
Ton repos redoutable est chargé de tels dons,
Ô biche avec langueur longue auprès d’une grappe,

Que malgré l’âme absente, occupée aux enfers,
Ta forme au ventre pur qu’un bras fluide drape,




Veille ; ta forme veille, et mes yeux sont ouverts.



rencontre, CCCXLII



Beauty itself doth of itself persuade






The eyes of men without an orator








mardi 1 juillet 2008

rencontre, CCCXLI


Et non
uoltu poteram tuo carere

Et non
collo manibus cruribusque

Et non
mammis natisbusque clunibusque

Et ne
singula perseque laborem

Tota te non






poteram Lea carere