Affichage des articles dont le libellé est amour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est amour. Afficher tous les articles

mercredi 16 novembre 2011

rencontre, MDCCCXI



LA SAINTE ALLIANCE









Ah,
l'anneau de Lau au doigt !
Oh,
l'anneau de Lau
L'anneau de Lau à la bouche !

L'anneau de Lau quand je la touche

L'Amour de Lau quand je la bois...




mardi 1 décembre 2009

rencontre, MCXVIII



DECEMBRE !








Et déjà la Mère Noël se prépare...



(Bien sûr, réchauffement climatique oblige, quelques modifications de dernière minute se sont imposées. Vestimentaires y compris. Mais l'essentiel demeure : et je crois qu'il est déjà grand temps de me mettre à ma propre petite lettre, lettre d'amour bien sûr, de cet amour un tantinet fou qui sera toujours mon seul et préféré cadeau. Mis dans mes petits souliers bientôt. Mis où vous voudrez d'ailleurs : votre choix sera ma surprise, et j'adore tellement les surprises, oui, tellement...)


jeudi 26 novembre 2009

rencontre, MCXII



Mademoiselle L.








Je suis si bien dans tes bras




mardi 14 juillet 2009

rencontre, CMXXXI



El amor supo entonces que se llamaba amor


y cuando levanté mis ojos a tu nombre






tu corazón de pronto dispuso mi camino




lundi 18 mai 2009

rencontre, DCCCLI



Entre lune et soleil j'ai dansé bien des nuits

bien des jours entre soleil et lune





mais je n'en ai jamais tenu qu'une

mon Amour au grand ciel de mon lit


mercredi 29 avril 2009

rencontre, DCCCXXV


Je t’aime d’être faible et câline en mes bras
Et de chercher le sûr refuge de mes bras
Ainsi qu’un berceau tiède où tu reposeras.




Je t’aime d’être rousse et pareille à l’automne,
Frêle image de la Déesse de l’automne
Que le soleil couchant illumine et couronne.

Je t’aime d’être lente et de marcher sans bruit
Et de parler très bas et de haïr le bruit,
Comme l’on fait dans la présence de la nuit.

Et je t’aime surtout d’être pâle et mourante,
Et de gémir avec des sanglots de mourante,
Dans le cruel plaisir qui s’acharne et tourmente.

Je t’aime d’être, ô sœur des reines de jadis,
Exilée au milieu des splendeurs de jadis,
Plus blanche qu’un reflet de lune sur un lys...

Je t’aime de ne point t’émouvoir, lorsque blême
Et tremblante je ne puis cacher mon front blême,
Ô toi qui ne sauras jamais combien je t’aime !




jeudi 2 avril 2009

rencontre, DCCXCVIII



Je me souviens il y a très longtemps
notre jardin s'éveillait au printemps


Je regardais, assise à la fenêtre
ce coin du monde où la vie allait naître


Le ciel penchait son visage étonné
sur l'eau du puits par les anges cerné


La terre était comme une jeune fille
comme un oiseau qui frappe sa coquille


Et je sentais à l'ombre de mon sang






sourdre un appel de plus en plus pressant